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Problème Humidité Devis gratuit

Problème humidité à Grand-Rosière-Hottomont (1367)

Salpêtre au bas d'un mur, cave qui sent le renfermé, moisissure dans un angle : faites mesurer avant de repeindre à Grand-Rosière-Hottomont et dans le reste de la commune de Ramillies.

  • Relevés à Grand-Rosière-Hottomont (1367) et dans toute la commune de Ramillies
  • Mesures au humidimètre et à l’hygromètre avant le moindre chiffre
  • Rapport écrit qui vous reste, travaux ou pas
  • Devis poste par poste, chaque ligne retirable

Chiffrer mon assainissement

Six champs. L’adresse du bâtiment d’abord, vos coordonnées ensuite.

Quatre chiffres, 4000 pour Liège par exemple.
Pour savoir si la cave donne sur la rue ou sur le jardin.
Pour vous appeler par votre nom, rien de plus.
Il figurera sur le rapport de diagnostic.
C’est par là que le rapport et le devis arrivent.
Uniquement pour convenir de la visite.

Vos coordonnées servent uniquement à organiser la visite et à vous envoyer le rapport. Aucun démarchage, aucun spam.

Ça vous prend la tête ce souci dans vos murs ? Pourtant, il y a des solutions et franchement, on va vous aider à y voir plus clair, sans chichis, pour retrouver des murs bien au sec.


Quand l'eau s'invite sans prévenir : le casse-tête des murs qui pleurent

Alors, imaginez un peu : vous rentrez chez vous, et là, patatras ! Des tâches bizarres sur les murs, une drôle d'odeur, et même des peintures qui se décollent un peu partout. Eh ben, vous n'êtes pas seul avec ça, et c'est un problème que beaucoup de gens rencontrent, surtout dans la belle région de la Belgique. Car, voyez-vous, ce n'est pas juste un truc moche à voir ; ça peut vraiment gâcher votre quotidien et même, à la longue, abîmer sérieusement votre chez-vous.

Et puis, c'est aussi une question de santé, non ? Parce que, quand on a de l'eau qui s'invite là où elle ne devrait pas, ça crée un environnement parfait pour des petites bêtes pas très sympas et des champignons qu'on ne veut surtout pas. Ça peut rendre l'air moins sain pour respirer, et ça, c'est pas du tout idéal pour vous et votre famille. De plus, c'est un truc qui peut vous donner l'impression que votre maison n'est plus vraiment un lieu de repos, un vrai havre de paix.

C'est pour ça que bien comprendre d'où vient cette intrusion d'eau et comment s'en débarrasser, c'est la première étape cruciale. D'ailleurs, on ne parle pas d'un simple coup de peinture pour cacher la misère, non ; il s'agit de s'attaquer au problème à la racine, comme quand on arrache une mauvaise herbe pour de bon. Par contre, ne vous inquiétez pas, il existe des pros qui sont là pour ça et qui peuvent vous guider sans vous prendre la tête avec du charabia technique. C'est quand même important de savoir ce qui se passe.


Décrypter l'énigme : les différentes raisons de cette mouille

En fait, ces soucis d'eau dans les bâtiments, ils ne viennent pas toujours du même endroit. Vous savez, c'est un peu comme une enquête policière : il faut trouver le coupable pour comprendre ce qui s'est passé. C'est pourquoi un bon diagnostic, c'est la clé pour ne pas dépenser de l'argent pour rien et s'attaquer au vrai problème. Cela vous évitera des frustrations et des travaux inutiles à l'avenir.

Les remontées capillaires : quand le mur boit par les pieds

Alors, imaginez un peu : vos murs, c'est comme des pailles géantes qui boivent l'eau du sol. Ça s'appelle les remontées capillaires, et c'est un grand classique dans les maisons plus anciennes, surtout dans la région où le sol peut être bien gorgé d'eau. Ce phénomène va faire remonter l'eau dans les parois, un peu comme le café monte dans un sucre. Du coup, vous allez voir des traces de moiteur au bas des murs, et ça peut même sentir le renfermé.

Pour ça, il y a des méthodes pour stopper cette remontée. Par exemple, on peut injecter un produit spécial dans le mur, une sorte de barrière invisible. Cette barrière va empêcher l'eau de grimper, ce qui va assainir le mur de l'intérieur. Et l'avantage, c'est que ça va rendre votre maison plus saine et protéger vos revêtements.

Les infiltrations latérales : l'eau qui perce de côté

D'autres fois, l'eau ne vient pas d'en bas, mais de côté, c'est ce qu'on appelle les infiltrations latérales. Ça arrive souvent quand le terrain autour de la maison est plus haut que le niveau du sol intérieur, ou si un mur enterré n'est pas bien protégé. Ça peut aussi arriver si vous avez une cour qui n'évacue pas bien l'eau de pluie. Ces percées d'eau peuvent causer des dommages importants.

Alors, pour régler ce problème, on peut faire ce qu'on appelle un cuvelage ou poser un drainage. Un cuvelage, c'est comme mettre une couche super étanche sur les murs de la cave, une sorte de manteau de pluie géant, avec un mortier spécial qui repousse l'eau. Ça va transformer votre cave en un espace utilisable et sec, fini les odeurs et les moisissures.

La condensation : quand l'air est trop chargé

Et puis, il y a aussi la condensation, c'est quand l'air de votre maison est trop chargé en eau et que cette eau se dépose sur les surfaces froides, comme les fenêtres ou les murs du nord. Vous savez, c'est un peu comme la buée sur la vitre après une douche chaude. Ça, c'est souvent un signe que votre maison ne respire pas très bien. Et ça peut vite devenir un problème important.

Du coup, la solution, c'est souvent de revoir la ventilation de la maison. Une bonne aération, ça permet de renouveler l'air et d'évacuer cette humidité ambiante avant qu'elle ne se dépose. Ça va créer un environnement plus sain et éviter la prolifération de micro-organismes désagréables. Et pour ça, installer une bonne VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) est souvent une bonne idée.

Les fuites : l'invitée surprise et discrète

Finalement, il y a les fuites, et celles-ci, elles sont parfois les plus sournoises, car elles peuvent être cachées derrière un mur ou sous un plancher. Une petite fissure dans une canalisation, un joint qui lâche, et hop, l'eau s'écoule lentement, causant des dégâts sans qu'on s'en rende compte tout de suite. Ces écoulements imprévus peuvent être vraiment destructeurs.

C'est pourquoi un bon repérage est essentiel pour trouver la source de la fuite. On peut utiliser des techniques spéciales pour ça, sans tout casser, bien sûr. Une fois la fuite réparée, le problème est réglé, et ça va vous éviter des surprises désagréables sur votre facture d'eau. C'est vraiment la tranquillité d'esprit retrouvée.


La détection du problème : un œil d'expert pour des mesures précises

Alors, on ne s'improvise pas chasseur d'eau comme ça, sans outils ni savoir-faire. Pour bien comprendre ce qui se passe et d'où vient cette moiteur indésirable, il faut des méthodes précises et des appareils qui ne rigolent pas avec les mesures. C'est un peu comme un docteur qui ferait une prise de sang : on veut des chiffres exacts.

L'humidimètre à pointes : le premier indice

Pour commencer, on utilise souvent un humidimètre à pointes. C'est un petit appareil qui, comme son nom l'indique, a des petites pointes qu'on insère dans le mur. Et ça, ça donne une idée rapide du taux d'eau présent. C'est super pratique pour repérer vite fait les zones les plus touchées. Du coup, ça aide à cibler l'endroit où il faut creuser un peu plus.

L'hygromètre : l'air sous surveillance

Ensuite, pour l'air, on a l'hygromètre. Cet appareil mesure la quantité de vapeur d'eau qu'il y a dans l'ambiance. C'est super important pour les problèmes de condensation, parce que ça dit si l'air de votre maison est trop chargé en eau ou si la ventilation est vraiment à revoir. Ça va permettre à l'entreprise de comprendre si l'air de votre habitation est trop lourd.

Le carbure de calcium : la mesure qui fait foi

Mais attention, si on veut un chiffre qui tient la route, un chiffre qu'on peut montrer à l'assurance par exemple, on sort le kit au carbure de calcium. Là, c'est plus scientifique : on prélève un petit morceau du mur, on le met dans une machine avec du carbure de calcium, et ça donne une mesure ultra-précise de l'eau contenue dans le matériau. Ce résultat est opposable, ce qui signifie qu'il est reconnu et incontestable. C'est la garantie d'une évaluation juste et fiable.


Les solutions concrètes : mettre fin au règne de l'eau

Maintenant que l'on sait d'où vient le problème, il faut agir ! Il existe différentes façons de remettre votre maison sur pied et de faire en sorte que cette présence d'eau ne soit plus qu'un mauvais souvenir. Chaque situation est unique, c'est pourquoi les solutions s'adaptent à chaque cas.

Injections de résine hydrophobe : la barrière invisible

Quand on a des remontées capillaires, la solution, c'est souvent d'injecter une résine hydrophobe. On fait des petits trous à intervalles réguliers dans le bas du mur, puis on y injecte un produit qui va se répandre et créer une sorte de film protecteur. Cette barrière va bloquer l'eau du sol, ce qui va assainir durablement le mur. Et l'avantage, c'est que ça va stopper l'ascension de l'eau et préserver l'intégrité structurelle de votre bâti.

L'enduit d'assainissement macroporeux : laisser respirer les murs

Une fois que les murs sont traités contre les remontées, il faut aussi s'occuper des dégâts déjà faits. On doit souvent piquer l'enduit contaminé, c'est-à-dire enlever tout ce qui a été abîmé par cette moiteur. Après ça, on pose un enduit d'assainissement macroporeux. Cet enduit, il est spécial : il laisse respirer le mur et permet à l'eau restante de s'évaporer sans faire de dégâts, sans cloquer la peinture. Ça va permettre une évacuation naturelle de l'eau et une finition de vos murs sans tracas.


Le cuvelage de cave : une forteresse contre l'eau

Si votre cave est attaquée par les infiltrations latérales, il faut passer à l'artillerie lourde avec le cuvelage. C'est une technique qui consiste à recouvrir les murs et le sol de la cave d'un mortier hydrofuge ultra-résistant. C'est comme créer une coque étanche à l'intérieur de la cave. Ça va transformer cet espace souvent délaissé en une pièce saine et utilisable, un vrai gain de place et de valeur pour votre maison.

Drainage intérieur ou extérieur : l'évacuation organisée

Parfois, il faut vraiment organiser l'évacuation de l'eau. Pour ça, on peut installer un drainage intérieur avec un puisard et une pompe de relevage. C'est un système qui collecte l'eau qui s'infiltre et la rejette à l'extérieur avant qu'elle ne cause des problèmes. Ou alors, si c'est possible, un drain extérieur sous membrane, qui dévie l'eau avant même qu'elle n'atteigne les fondations. Ces dispositifs vont protéger votre construction de manière durable et efficace contre les assauts de l'eau souterraine.


La mérule et le bois attaqué : le champignon qui fait peur

Mais attention, si l'eau est là depuis longtemps, un autre problème peut apparaître : la mérule. C'est un champignon super méchant qui adore les endroits sombres et humides et qui s'attaque au bois. Ça peut faire de gros dégâts sur les charpentes et les planchers. Il faut vraiment traiter la mérule et le bois attaqué rapidement et sérieusement. Parce que, voyez-vous, ce champignon est capable de ravager une maison en peu de temps, et ça, c'est un truc qui fait vraiment peur.

Pour ça, il faut un traitement spécifique, souvent avec des produits fongicides puissants, et parfois même remplacer les parties de bois trop abîmées. Ça va sauver la structure de votre maison et vous éviter des travaux colossaux plus tard. Ce traitement, c'est une vraie bouée de sauvetage pour votre patrimoine.


Reprendre la ventilation : un air sain pour une maison heureuse

Et n'oubliez pas, une bonne ventilation, c'est la base pour éviter la condensation et les problèmes qui vont avec. On peut reprendre la ventilation, installer des grilles d'aération, une VMC simple ou double flux, selon ce qui est le mieux pour votre maison. Ça va renouveler l'air, évacuer l'eau en suspension, et rendre votre intérieur beaucoup plus respirant. C'est un geste simple qui a un impact énorme sur la qualité de vie dans votre maison.


Le suivi et les finitions : la touche finale pour un résultat impeccable

Une fois tous les travaux réalisés, on ne s'arrête pas là. On doit contrôler le séchage des murs, s'assurer que tout est bien sec, avant de penser aux finitions. C'est une étape cruciale pour garantir que le problème est bel et bien réglé et qu'il ne reviendra pas.

Contrôler le séchage : la patience est d'or

Franchement, il faut être patient ! Les murs ont besoin de temps pour sécher complètement après un traitement. On utilise encore des appareils de mesure pour vérifier que le taux d'eau est revenu à la normale. Cette vérification est super importante. Ça va vous garantir que le problème est réglé en profondeur et que vous ne ferez pas des finitions sur un mur encore mouillé, ce qui serait dommageable.


Choisir les bonnes finitions : beauté et durabilité

Et seulement après ce contrôle rigoureux, on peut penser aux finitions : nouvelle peinture, nouveau papier peint, enduits décoratifs… Mais attention, il faut aussi choisir des matériaux qui "respirent" un peu, histoire de ne pas enfermer d'éventuels restes d'eau et de laisser le mur continuer son assainissement. Ça va vous assurer que vos efforts ne sont pas vains et que vos murs resteront beaux et sains pour longtemps. La beauté doit aller de pair avec la durabilité.


Un souci d'eau à Grand-Rosière-Hottomont ? Ne restez pas seul !

Vous voyez, les problèmes d'eau dans une maison, ça peut être complexe, mais il y a toujours des solutions. Ne laissez pas cette présence d'eau indésirable gâcher votre bien-être et abîmer votre habitation. C'est vrai que des fois, on a l'impression que c'est une montagne, mais avec des bons conseils, on y arrive.

Et puis, dans la belle province du Brabant Wallon, près du code postal 1367, il y a des professionnels qui connaissent bien les spécificités de la région, les types de sols, les maisons... et qui savent exactement comment vous aider. Ils peuvent vous donner des explications claires et vous accompagner du début à la fin.


Type de problème d'eau Comment ça se manifeste ? La solution à envisager
Eau qui monte des fondations Taches au bas des murs, salpêtre, enduits qui cloquent Injection de résine, enduit macroporeux
Eau qui pénètre par les côtés enterrés Murs de cave mouillés, odeur de moisi, flaques Cuvelage, drainage intérieur/extérieur
Trop d'eau dans l'air ambiant Buée sur les fenêtres, moisissures en hauteur, vêtements moites Amélioration de la ventilation (VMC)
Eau qui s'échappe d'une canalisation Taches localisées, compte d'eau qui tourne, bruit d'écoulement Détection et réparation de la fuite
Champignon destructeur (mérule) Plaques blanches ou brunes sur le bois, odeur de champignon, bois qui s'effrite Traitement fongicide, remplacement du bois contaminé


Passez à l'action pour un chez-vous au sec

Alors, n'attendez pas que le problème s'aggrave, parce que plus on attend, plus les dégâts peuvent être importants, et plus la facture peut monter. Prenez le taureau par les cornes, et faites le premier pas vers un intérieur sain et agréable. Ça va vous permettre de retrouver la tranquillité d'esprit et de profiter pleinement de votre habitation.

C'est simple, un devis gratuit, ça ne coûte rien et ça permet d'avoir une idée claire de la situation et des solutions possibles. Du coup, vous saurez exactement où vous mettez les pieds et combien ça pourrait coûter, sans engagement de votre part. Pour cela, n'hésitez pas une seconde.

Maintenant, si vous habitez Grand-Rosière-Hottomont ou les alentours et que vous avez ces indices d'eau qui s'incruste chez vous, sachez qu'une aide est à portée de main. Un bilan détaillé peut être réalisé, et ça, c'est la première étape indispensable pour un retour à la normale. Vous avez juste à demander.

D’où vient l’eau à Grand-Rosière-Hottomont

Six origines expliquent presque toutes les taches. Elles ne se soignent pas de la même façon, et c’est pour cela que le diagnostic passe avant le devis.

  1. Remontées capillaires

    Remontées capillaires

    L’eau du sol monte dans la maçonnerie par les pores du mortier et s’arrête là où elle s’évapore, en général entre soixante centimètres et un mètre vingt du sol. Le tracé est horizontal et régulier, le plâtre cloque, le salpêtre forme une frange blanche. C’est l’origine la plus fréquente dans le bâti wallon d’avant 1950, qui n’a pas de membrane d’arase.

  2. Infiltrations latérales

    Infiltrations latérales

    Un mur enterré sans enduit d’étanchéité prend l’eau par la face extérieure. La tache est irrégulière, plus large en profondeur qu’en surface, et elle réapparaît après chaque épisode pluvieux. Une descente d’eau pluviale bouchée ou un terrain qui pend vers la façade produisent exactement le même dessin.

  3. Condensation

    Condensation

    L’air d’un logement occupé contient de la vapeur ; elle se dépose là où la paroi est la plus froide, soit les angles, les linteaux et le derrière des meubles. Les moisissures sont noires et superficielles, jamais salées. Traiter le mur sans traiter l’air ne sert à rien : c’est le renouvellement d’air qu’il faut reprendre.

  4. Caves humides

    Caves humides

    Une cave sous le niveau de la nappe reçoit une pression d’eau permanente. Un enduit ordinaire se décolle en quelques mois ; il faut un cuvelage au mortier hydrofuge, ancré dans le support, ou un drainage intérieur avec puisard et pompe de relevage quand la pression est trop forte.

  5. Mérule et bois attaqué

    Mérule et bois attaqué

    La mérule pousse dans le noir, sur un bois humide et mal ventilé. Elle traverse la maçonnerie pour aller chercher un autre bois. Un plancher qui sonne creux, une odeur de champignon et des filaments blancs derrière une plinthe imposent une recherche complète avant le moindre rebouchage.

  6. Drainage et abords

    Drainage et abords

    La moitié des problèmes se règle dehors : un drain agricole au pied du mur, une pente de terrain corrigée, un trottoir périphérique étanche, des gouttières qui évacuent loin de la façade. C’est le poste le moins spectaculaire et le plus rentable.

Du relevé au contrôle à Grand-Rosière-Hottomont

Comptez une à deux semaines entre l’appel et le chantier, puis plusieurs mois de séchage avant la finition.

  1. Vous décrivez le bâtiment

    Code postal, adresse et vos coordonnées. Cela dit déjà s’il s’agit d’une cave, d’un rez-de-chaussée ou d’un mur mitoyen.

  2. Relevé sur place

    Humidimètre à pointes sur plusieurs hauteurs, hygromètre d’ambiance, caméra thermique quand la paroi est froide, et prélèvement au carbure de calcium si le taux doit être opposable. Une photo ne dit jamais d’où vient l’eau.

  3. Rapport écrit

    Vous recevez l’origine retenue, les mesures qui l’appuient et celles qui écartent les autres pistes. Le rapport vous reste, même sans suite de travaux.

  4. Devis poste par poste

    Injection, enduit, cuvelage, drainage, ventilation : chaque poste a sa ligne et son métré. Vous pouvez en retirer un sans que les autres changent de prix.

  5. Travaux

    Piquage des enduits contaminés, forage et injection, remise en enduit d’assainissement, et le cas échéant drainage ou cuvelage. Une maison mitoyenne courante tient en trois à cinq jours.

  6. Séchage

    Un mur sèche d’environ un centimètre d’épaisseur par mois. La date de la remise en peinture se fixe avec vous plutôt que de repeindre trop tôt.

  7. Contrôle et garantie

    Nouvelle mesure au même endroit, à la même hauteur, et remise de la garantie. C’est la deuxième mesure qui prouve le traitement, pas la première.

Quatre repères avant de signer à Grand-Rosière-Hottomont

1 cm par moisla vitesse à laquelle un mur sèche après traitement. Un mur de trente centimètres demande donc plus de deux ans avant d’être vraiment sec à cœur.
50 à 60 %l’hygrométrie à viser dans une pièce de vie. Au-delà de soixante-cinq, la condensation s’installe sur les parois froides, quel que soit le traitement du mur.
6 %le taux de TVA sur la fourniture et la pose dans un logement de plus de dix ans, à condition que l’entrepreneur facture directement au particulier.
10 ansla garantie que porte une injection réalisée dans les règles, forage au bon pas et enduit d’assainissement compris.

Un mur qui salpêtre à Grand-Rosière-Hottomont ? Faites mesurer avant de repeindre.

Diagnostic gratuit

Les questions de la visite

Les six questions posées à chaque relevé, avec la réponse donnée sur place.

Comment savoir si c’est capillaire ou de la condensation à Grand-Rosière-Hottomont ?
Par la forme et par le sel. Une remontée capillaire dessine une frange horizontale régulière qui s’arrête à hauteur constante, et elle laisse du salpêtre, une poudre blanche qui revient après lavage. La condensation, elle, noircit les angles et le derrière des meubles, ne dépose aucun sel et s’aggrave quand on ferme les fenêtres.
L’injection suffit-elle à elle seule ?
Presque jamais. L’injection arrête la montée de l’eau, mais le mur reste chargé de sels et d’humidité pour des mois. Sans piquage du plâtre contaminé et sans enduit d’assainissement, les cloques reviennent, et c’est l’injection qu’on accuse à tort.
Combien de temps avant de pouvoir repeindre ?
Comptez un centimètre d’épaisseur de mur par mois de séchage, à partir de la fin des travaux. Sur un mur de vingt centimètres, cela fait une vingtaine de mois. Une nouvelle mesure précède le feu vert plutôt que d’avancer une date à l’aveugle.
Faut-il traiter aussi le mur du voisin à Grand-Rosière-Hottomont ?
En mitoyenneté, oui, dès que le mur est commun. L’eau ne s’arrête pas à la limite cadastrale : une injection sur une seule face laisse un pont capillaire. Le rapport le signale, avec le métré de la partie concernée, pour que la discussion avec le voisin parte d’un document.
Y a-t-il des primes à Grand-Rosière-Hottomont ?
Le traitement de l’humidité entre dans plusieurs dispositifs régionaux, souvent conditionnés à un audit préalable et aux revenus du ménage. Les montants et les conditions changent régulièrement selon la Région : ce qui est ouvert se vérifie au moment du devis plutôt que d’avancer un chiffre qui sera faux dans six mois.
Que se passe-t-il si le diagnostic ne trouve rien ?
Cela arrive, et le rapport le dit. Une tache ancienne et sèche, une fuite déjà réparée ou un simple défaut de ventilation ne justifient aucun travaux. Mieux vaut écrire qu’il n’y a rien à faire que de vendre une injection dont vous n’avez pas besoin.

Ce que coûte un assainissement à Grand-Rosière-Hottomont

Montants TVA comprise au taux de six pour cent, valable pour une habitation de plus de dix ans, fourniture et main-d’œuvre ensemble.

Ordres de grandeur constatés en Wallonie et à Bruxelles.
PosteOrdre de grandeurCe que le prix recouvre
Diagnostic complet avec rapport150 à 350 €Souvent déduit du devis si les travaux sont confiés au même professionnel. Comprend les mesures, les photos et l’origine retenue par écrit.
Injection de résine hydrophobe60 à 120 € le mètre courantForage tous les dix à douze centimètres, injection à basse ou à haute pression selon la porosité, rebouchage. Le prix suit l’épaisseur du mur, pas sa longueur seule.
Enduit d’assainissement45 à 90 € le m²Piquage de l’ancien plâtre contaminé, gobetis, puis enduit macroporeux qui laisse le mur respirer. Un plâtre ordinaire remis trop tôt cloque à nouveau en un hiver.
Cuvelage de cave90 à 180 € le m²Mortier hydrofuge en plusieurs passes sur murs et sol, avec traitement des angles et des traversées. La fourchette haute suppose une pression d’eau permanente.
Drainage intérieur avec puisard1 800 à 4 500 €Saignée périphérique, drain, puisard et pompe de relevage. C’est la solution quand la nappe interdit un cuvelage seul.
Drainage extérieur120 à 250 € le mètre courantTerrassement le long du mur, membrane, drain agricole et remblai drainant. Le prix dépend surtout de la profondeur et de l’accès au jardin.
Traitement de la mérule60 à 150 € le m²Curage du bois atteint, brûlage de la maçonnerie, traitement fongicide et remplacement des pièces de charpente. Le chiffrage n’est jamais fiable avant la mise à nu.

Deux devis peuvent doubler pour le même mur. L’écart vient presque toujours du traitement de l’enduit : celui qui ne pique pas le plâtre contaminé annonce un petit prix et vous retrouvez les cloques au deuxième hiver.

Communes couvertes autour de Grand-Rosière-Hottomont

Le secteur visible ici est couvert. Les localités listées plus bas sont desservies au même titre que Grand-Rosière-Hottomont.

Le secteur couvert autour de Grand-Rosière-Hottomont (1367).

Grand-Rosière-Hottomont en quelques données

Les données publiques de la localité, utiles pour situer le bâtiment et pour toute demande auprès de l’administration communale.

Statut
Localité de la commune de Ramillies
Code postal
1367
Habitants de la commune
6.394 (2018)
Superficie de la commune
48,7 km²
Densité
131,3 hab./km²
Gentilé
Ramillois(e)
Arrondissement
Nivelles
Code INS
25122
Région
Wallonie
Pays
Belgique
Courriel de l’administration
infos@commune-ramillies.be

Votre mur à Grand-Rosière-Hottomont, mesuré cette semaine

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